30 mai 2014

Bruxelles, Marine Le Pen et les médias

La  responsabilité des grands médias audiovisuels n'est pas pour rien dans l'abaissement de la démocratie et dimanche dernier, dans le succès de Marine Le Pen et du Front Nantional.
Je reprend un extrait de la chronique de Bruno Frappat dans La Croix du 31 mai :
"Il y a ce constant bombardement médiatique sur les travers de "Bruxelles", entretenu à la fois par la gauche et la droite. Cela s'est payé, dimanche.
Ne dissimulons pas la responsabilité de la plupart des médias, dont les dominants, cherchant partout la petite bête; incapables de pédagogie parce que cela barbe les rédactions; gourmands devant les pépins et agitant chaque matin leurs sarcasmes antibruxellois ou désignant constamment, comme des procureurs autoproclamés, les avanies et les malfaisances de la "classe politique" en négligeant le fait que les journalistes sont de cette classe là."
Dans Le Monde aussi, mercredi 28 mai 2014, un texte de Philippe Riutort , professeur de sciences sociales au lycée Henri IV ( et coauteur avec Pierre Leroux notre invité du 28 mars, de "La politique sur un plateau"). Il s'intitule "Renoncer au journalisme de sondage pour combattre Marine Le Pen" et comme le dit une phrase du texte " Un dossier minutieusement préparé peut parfois suffire. Anne-Sophie Lapix a mis en contradiction la présidente du FN à deux reprises".

Il suffit pour les grands médias de faire vraiment leur métier, d'informer honnêtement sans chercher em permanence à surfer sur les humeurs du temps et l'écume des évènements.

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