6 février 2013

Philippe Toulemonde n°2 de Ouest-France devant l'OMUP

Philippe Toulemonde n° 2 de'Ouest-France était l'invité de l'Observatoire des médias de L'UP de Nantes, sur le thème Ouest-France : menaces et opportunités dans un monde chahuté. Extraits
LES MENACES :
-        Une stagnation de la diffusion, dans un marché français qui baisse globalement, aussi bien pour la presse quotidienne nationale (PQN) que pour la presse quotidienne régionale (PQR) ou la presse magazine
-        Faible possibilité d’augmenter le prix de vente du quotidien
-        Une augmentation continue des charges fixes
-        Une baisse des recettes publicitaires (le CA de OF provient à 32 % de la publicité)
Ce dernier point est surtout apparu depuis la crise économique, avec notamment une perte de 41 M€ de recettes publicitaires pour le groupe OF. Cette baisse est d’autant plus sensible pour OF que le marché des annonceurs est essentiellement local avec des budgets réduits.
 
LES OPPORTUNITES :
-        Elargir la diffusion de l’information au-delà des frontières géographiques historiques
-    nrichir l’information par le son et l’image
-        Développer l’interaction avec les citoyens (Infolocale)
-        Réduire les coûts grâce au site internet (400 000 visiteurs/jour, dont la moitié en dehors de l’Ouest de la France)

LA STRATEGIE
-        Poursuivre les efforts sur le quotidien OF par une plus grande proximité locale
-        Développer les audiences digitales
-        Augmenter les recettes publicitaires autour de la MARQUE Ouest-France, 1er quotidien français (guides, numéros spéciaux, suppléments ….)
-        Mutualiser les initiatives du Groupe
-        Développer les partenariats (par ex. portage des quotidiens nationaux par les porteurs OF)

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29 novembre 2012

Nicolas Demorand l'optimisme de volonté

Nicolas Demorand : Avenir de la presse, je veux faire preuve d’un optimisme radical

C’est par cette formule résolument paradoxale, bien dans le style du journal Libération, qu’il dirige depuis mars 2011, que Nicolas Demorand a ouvert la conférence débat de l’Observatoire des médias sur l’avenir de la presse, mercredi 28 novembre 2012 au CCO.
Au-delà de toutes les raisons bien connues de s’inquiéter pour l’avenir de la presse, et l’absence de modèle alternatif stable, il puise cet optimisme de volonté, dans l’exemple du New York Times ( NYT) qui est sans doute le quotidien papier qui réussit le mieux, la synthèse entre la relation verticale – écriture, fabrication, distribution au client – du modèle papier, et l’horizontalité des nouveaux médias qui fonctionnent en réseau et porte en permanence un flux d’information. Cette information numérique ne peut-être totalement gratuite. Différents modèles évoluent dans ce sens : les Echos viennent, par exemple d’opter pour le paiement au compteur.
Dans son diagnostic, Nicolas Demorand met l’accent sur la place du client : reprenant une formule de Bernard Guetta à propos des relations entre les journaux et leurs lecteurs « Nous sommes passés du resto à carte unique à la brasserie ouverte 24h/24 ». Alors quel journal faut-il faire ?
« Il y a une coupure générationnelle dans le rapport à l’information, qui ne tient pas à la technologie. Les jeunes n’ont pas nos attentes et notre demande à l’égard de l’information. L’analyse est complexe et parfois paradoxale. Une campagne d’abonnement papier gratuit pour les moins de 25 ans avant les Présidentielles – « Si c’est la première fois, vaut mieux vaut être informé ! » - a eu un grand succès, mais c’est ponctuel » Ce sont les comportements qui changent. Il faut s’adapter à ce nouveau public. Nicolas Demorand confie qu’il ne lis plus la presse papier depuis 6 ans, « Je ne vais pas au kiosque à journaux, mais je n’ai jamais autant lu la presse ». Dans le cas de Libération, dont le lectorat est vieillissant à la fois pour le papier et internet, Il constate trois évolutions :
- La baisse des ventes en kiosque
- Des abonnements en augmentation
- Le développement des activités hors médias : évènementiel, journées spéciales, master class, live (comme notre conférence !)

La réactivité est une valeur essentielle du journalisme d’aujourd’hui
et la diffusion exponentielle des supports (la tablette diffusée 10 000 fois plus vite que le mobile) entraine le métier de la presse dans une grande mutation. Cette mutation concerne également les rapports avec l’Etat « Les aides publiques à la presse sont massives » ce qui n’est pas illogique en raison de la fonction civique et démocratique de la presse. Les discussions avec Apple ou la demande de faire payer Google pour l’accès aux contenus des quotidiens, montrent que c’est jour par jour que se construit la presse de demain : « on se bat, je ne suis pas un esthète ! »
Avec passion, car Nicolas Demorand le dit à tous les jeunes et moins jeunes attirés par les médias et l’information « Il n’a jamais été aussi facile de faire ! »

On serait tenté de conclure en citant le philosophe Alain « Le pessimisme est d’humeur ; l’optimisme est de volonté ».


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28 novembre 2012

L’automne est gris pour la presse en Europe | La-Croix.com

L’automne est gris pour la presse en Europe | La-Croix.com

Ce dossier de La Croix tombe à pic pour notre conférence sur l'avenir de la presse avec Nicolas Demorand : Complet, international,relvant le positif et le négatif, c'est un travail de référence.

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4 février 2008

François Ernenwein à L'Observatoire universitaire des médias




L'avenir de la presse quotidienne : tel était le titre de la conférence débat de François Ernenwein, rédacteur en chef de la Croix, chargé des Forums et du site lacroix.com. L'interview de l'invité de l'Observatoire universitaire des médias de Nantes est en ligne :
sur va-savoir.net



http://www.va-savoir.net/L-avenir-de-la-presse-quotidienne_a1162.html

sur oasis-tv.net
http://www.wmaker.net/webtv/index.php?action=article&numero=154

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