10 mai 2020

La pandémie comme Notre Dame de Paris

Le 15 avril 2019 l'incendie de Notre Dame Dame de Paris a eu l'ampleur catastrophique que l'on connait parce qu'une demi-heure a été perdu entre les premières alertes, très mal cernées, et le premier appel aux pompiers. Lorsque que ces derniers sont arrivés, la taille critique - irréversible - de l'incendie, était déjà atteinte. C'est un "miracle" qu'ils aient pu sauver et préserver ce qui l'a été.
Ce retard au début du sinistre se retrouve dans la pandémie du coronavirus. Il est établi aujourd'hui que c'est dès le mois de novembre et peut être même avant - octobre ? - que l'épidémie a fait son apparition dans la région de Wuhan en Chine. Les autorités de Wuhan ont masqué  et réprimé la diffusion d'information à ce sujet en décembre 2019. Des médecins et professionnels de santé ont été les victimes de cette omerta. Ce n'est que le 9 janvier 2020 que les autorités chinoises ont officiellement reconnu et fait connaitre, avec l'OMS, l'existence de l'épidémie. Trop tard ! Comme dans l'incendie de ND de Paris, la taille critique était dépassée. Le volume des échanges internationaux dans cette région au coeur du dynamisme chinois avait déjà répandu le virus notamment en Europe.
Au-delà des controverses sur l'origine naturelle ou non du Covd 19, c'est dans ce retard et cette obstruction que réside principalement la responsabilité de la Chine.

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6 mai 2020

Le monde face au coronavirus

Coronavirus : l’intrigante géographie de la contagion

Article très complet dans La Croix - source OMS - sur l'impact réel du coronavirus au regard de la population.
On constate que la Belgique est la plus touchée ( qui en parle ?). L'Allemagne ne figure pas dans ce tableau des 15 premiers ( d'où son déconfinement rapide). Les Etats Unis dont les JT se plaisent à souligner la situation catastrophique, est en 10è position loin derrière le Royaume Uni et la France. L'Afrique et l'Asie sont peu touchés, l'Amérique du Sud un peu plus. C'est une pandémie très occidentale.

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26 mai 2012

info sans écho - Fukushima des radiations faibles

340 mots dans Le Monde du 25 mai 2012 pour relater cette information à propos des conséquences de Fukushima étudiées par l'Organisation Mondiale de la Santé ( OMS).

Radiations issues de Fukushima : un impact mondial « très faible »
Article paru dans l'édition du 25.05.12




Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), les doses de radiations subies par les populations après l'accident nucléaire survenu, en mars 2011, dans la centrale japonaise de Fukushima, restent très en deçà des normes admises. Diffusé mercredi 23 mai, le rapport de l'agence, fondé sur des mesures officielles et des simulations par ordinateur, ne prend en compte ni les personnes évacuées de la zone très proche de la centrale nucléaire ni les travailleurs qui nettoient le site.
Avec des doses reçues par l'organisme de 10 à 50 millisieverts (mSv), les localités situées dans un rayon de 20 à 30 km de la centrale ont été les plus touchées. L'impact a été estimé de 1 à 10 mSv sur l'ensemble de la préfecture, de 0,1 à 1 mSv dans les autres régions du Japon. Pour le reste du monde, il serait d'environ 0,01 mSv : un niveau « très faible », souligne l'OMS. Selon la revue Nature du 24 mai, le Comité scientifique des Nations unies pour l'étude des effets des rayonnements ionisants (Unscear, à Vienne) indique quant à lui que le gouvernement japonais a correctement estimé, « à moins d'un facteur 10 près », le taux de radiations libérées, et que les conséquences de cet accident seront globalement « minimales pour la santé humaine ».


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