7 juillet 2020

Energie : des infos absentes des grands médias

Un membre du Conseil de développement de Nantes métropole publie cette intéressante analyse sur la situation énergétique en France et quelques infos que les grands médias ne semble pas connaître:

file:///C:/Users/Jean%20Claude/AppData/Local/Microsoft/Windows/INetCache/IE/IHCBG3MF/Energie%20Contrib%20X.Rondo-Gaela%20(1).pdf


Libellés : , ,

25 mai 2020

Il faut sauver la tour Bretagne

Le sort de la tour Bretagne serait scellé. Elle fermera le 30 juin pour une durée indéterminée. En cause : l'amiante et autres travaux. Pourtant la tour Montparnasse à Paris, autrement plus importante que la tour Bretagne, a été désamiantée sans être fermée. Pourquoi ce qui a été possible à Paris n'est pas possible à Nantes  ? 
J'aime bien la tour Bretagne. Pour un sudiste comme moi c'est un phare, une balise, que j'aime bien avoir en repère de Clisson à Vertou : " Nantes c'est là-bas avec à gauche le Sillon de Bretagne". De même lorsque l'on vient de Pornic ou de l'aéroport, ou du pont des trois continents. Un élément marquant de l'identité nantaise.
La tour et le CCO nous aussi accueilli de 2003 à 2017 pour plus de 150 conférences débats de l'Observatoire des médias de l'Université permanente ( cf. Jean Birnbaum en 2017). Lieu de rencontres,  d'échanges passionnants  et en bonne compagnie avec le Conseil de développement de Nantes Métropole. Présidé par Philippe Audic et animé par Gabriel Vitré et Brigitte Simon, obligé d'aller s'installer ailleurs. Comme Place Publique.
Et le Nid d'où ont été prises les deux autre photos. De quel endroit peut-on avoir de plus belles vues sur Nantes ? J'ai toujours rêvé ( comme Jean Blaise ?) du "monument" tour Bretagne, témoignage de l'architecture du XXè siècle  et du "monument" pont Transbordeur à construire, témoin du XXIè siècle. Une première étape était accomplie avec l'ouverture du Nid, ses oeufs et son volatile. Gros succès pour 2 € . Pourquoi l'abandonner ? 
J'ai le sentiment d'un gâchis économique, culturel, social ( les emplois), touristique, dans l'indifférence générale. La lutte contre l'attractivité ?




Libellés : , , , , ,

19 septembre 2017

La novlangue de Johanna R.

Le conseil de développement de Nantes Métro vient de publier une plaquette bienvenue sur " La Métropole : La nouvelle frontière démocratique" .Le constat est sans concession sur les nombreux domaines où Nantes est loin d'être exemplaire.
J'ai relevé cette extrait dans une des pages traitant de l'information des citoyens:
" C'est ainsi que dans la parole publique, le territoire devient forcément durable et apaisé, bienveillant, innovant, juste et solidaire, inclusif tout en étant mixte et polycentrique et surement...locavore. Il est aussi le lieu du vivre ensemble, des transitions en tous genres, des circuits courts, de la sobriété heureuse, des circulations douces et des courtes distances et fonctionne... en mode projet."
Le conseil revient sur bon nombre des propositions qu'il a émises pour la bonne efficacité du grand débat sur la Loire, et qui n'ont pas été concrétisées dans le sens souhaité, comme par exemple une assemblée délibérative tirée au sort, en même nombre que le conseil communautaire.
Dans le n° de Place Publique consacré à ce grand débat, j'avais fait part de mon appréciation sur le fameux triangle élus-services-citoyens, où les services sont rapidement dominants.

Libellés : , , ,

20 février 2016

Jean Renard et le débat sur la Loire

Extrait d'une contribution de Jean Renard, ancien universitaire, agrégé de géographie et vice-président du Conseil de développement à propos des 20 ans du Conseil auquel il a participé depuis l'origine.

"À lire les résultats de cette vaste consultation, nous restons sur notre faim,... "Tout ça pour ça" dit l’un d’entre nous. Et il est vrai qu’une fois encore on a joué petit bras en rejetant des propositions qui auraient mérité un large débat transparent. L’exemple du projet de pont transbordeur est symptomatique. Il aurait été un symbole tout autant qu’un outil pour les déplacements. Un lieu de tourisme et un clin d’oeil sur le patrimoine de jadis. Dans la ville de Jules Verne et aux côtés des machines de l’île, il prenait sens. Mais il est vrai que dans son discours notre Présidente a fait allusion, à plusieurs reprises, aux travaux du mandat, comme si c’était l’horizon sur lequel raisonner, oubliant au passage lespropositions concernant Nantes en 2030. C’était aller aussi dans la reconnaissance des spécificités de la ville sur lesquelles s’appuyer, ce qui est la volonté de notre Présidente à l’entendre. Certes au sein même du Conseil de développement les propositions pour le type de franchissement à choisir n’ont pas fait l’unanimité.
En revanche se vanter du miroir d’eau devant le château, bien étriqué par rapport au modèle bordelais, et en faire une réalisation exemplaire est aller un peu vite."

Libellés : , , , ,

13 février 2016

Revue de presse Nantes, gouvernance et promotion tourisme

Presse Océan du 9 février s'est fait l'écho du débat devant le conseil de développement le 2 février.
Un carton rouge au Voyage à Nantes ( PO 13.02.16) pour la grenouille qui veut être aussi grosse que le boeuf. Même pas sur le podium...



Libellés : , , , , ,

4 février 2016

Questions à Johanna Rolland

L'assemblée plénière du conseil de développement le 2 février a été l'occasion d'engager un débat avec  Johanna Rolland. La présidente de Nantes Métropole ne s'est pas dérobée, même si selon la formule " Elle avait d'autres engagements..." Bref, je n'ai pas repris intégralement la question qui suit car Yves Laîné président des Transbordés était intervenu avant moi, ne gardant que la dernière partie sur la Loire, le Grand débat et la démocratie. Nous ne pouvions passer à côté de cette - seule - rencontre intervenant, hélas, après les décisions.

Johanna Rolland devant le conseil de développement le 2 février

Les membres de cette assemblée connaissent mon engagement, avec d’autres, pour un pont transbordeur du XXI siècle avec une rue piétonne aérienne « un véritable  monument nantais ». Le Conseil de développement en a largement débattu. Ce projet de la société civile a bénéficié d’un soutien incontestable, non seulement dans la presse, mais à chaque fois qu’ il a été présenté en public. Dans le grand débat sur la Loire, c’est l’un des mots clés qui est revenu le plus souvent sur Internet.
En toute franchise, je dois vous dire que j’ai été profondément choqué par la manière dont l’hypothèse Transbordeur a été écartée par Nantes Métropole dans sa délibération du 15 décembre dernier. J’y étais. Une simple phrase pour dire «  qu’il a un impact limité au regard des besoins de franchissements… ». C’est court, non étayé, partiel, et en contradiction avec toutes les orientations nantaises de mobilité depuis de nombreuses années. C’est aussi en retrait par rapport aux propositions de la commission du débat, et le débat proprement dit (cf. Comité citoyen).
 Je ne veux pas me lancer dans des argumentaires techniques, ce n’est pas le moment, ni le lieu, et d’autres le font beaucoup mieux que moi.
Non, ce que je ne comprends pas, c’est comment vous avez pu placer ce Grand débat et la délibération du 15 décembre, sous le parrainage de Julien Gracq en parlant du « Port de notre imaginaire collectif » ? Avoir écrit que le Grand débat devait permettre, je cite, « de prendre des décisions stratégiques pour de grands projets d’avenir » ?  Que le Grand débat  devait marquer une vraie rupture avec le mode de gouvernance traditionnel.
Comme beaucoup j’ai mordu à l’hameçon, j’ai cru à une grande ambition, à de grands projets pour un mandat, et, au final, permettez-moi de reprendre la formule, «  Tout ça pour ça ! ».
Madame la présidente, comprenez-vous cette déception ? Ces interrogations ?
Est-ce inconcevable qu' un grand projet  ayant son origine dans la société civile, et non dans la technostructure, voit le jour à Nantes ?

 Johanna Roland ne s'est pas dérobée. Elle a voulu manifestement convaincre sur le fond des projets " un processus est en cours" et sur la méthode ou la gouvernance. En précisant que suite aux conclusions de la commission du débat, elle avait notamment organisé un séminaire de tous les services de Nantes métropole et au-delà, les organismes concernés, pour dégager les 30 propositions validées par le Conseil communautaire.
Ce souci de convaincre sur un ton courtois voire personnalisé par les racines vertaviennes ( quelqu'un m'a dit après " JMA aurait balayé tout ça en trois phrases !") m'a conforté dans l'idée que Nantes métropole a eu la main, et la dernière main, à tous les stades du Grand débat. Ce qui confirme tout à fait mon article paru dans le dernier n° de Place Publique Grand débat Loire, une co-production de Nantes métropole.
J'ajoute que plusieurs personnes m'ont dit avoir apprécié mon intervention.
Sinon dans les propos de JR en dehors de la novlangue agaçante ( " Vous vous en saisirez en liberté " " La ville des usages" " La métropole du commun"...), j'ai perçu que la culture resterait un axe majeur notamment dans l'espace public. Que les seuls grands chantiers serait la gare, le MIN, le CHU, et (?) NDDL. JR a conclu par un développement sur les transitions : est-ce à dire un mandat de transition ?

Pour moi reste une question : qui a vraiment le pouvoir à Nantes ? Le Grand débat sur la Loire était une belle opportunité de marquer le début de mandat par des choix de grande ampleur ( au-delà des navettes, des fêtes et des guinguettes...) et montrer que la nouvelle gouvernance avait un vrai contenu. 


Libellés : , , , ,

5 juillet 2014

Jean-Claude Charrier invité de Fréquence citoyenne sur Euradionantes

J'ai été invité par le Conseil de développement - auquel je participe - et Euradionantes ( 101.3 FM) dans le cadre de l'émission Fréquence citoyenne. Une sorte de radioscopie de 55 minutes sur le thème des médias, étant reçu comme responsable de l'Observatoire des médias.
Le lien :

 http://www.euradionantes.eu/blog/2014/06/28/16-07_frquence-citoyenne

J'ajoute un commentaire qu'un auditeur ami m'a envoyé. Extraits

"J'ai écouté hier soir l'émission avec une oreille très attentive au propos de l'invité. ;-)

J'ai aimé le ton délicatement serein me rappelant les débats télévisés d'autrefois où chacun pouvait s'exprimer, le présentateur animant l'émission et respectant son invité pour le plaisir de tous. L'émission fait le tour de tous les sujets dont certains nécessiteraient d'y consacrer plus de temps. Lors de l'échange, le profil du consommateur n'a pas été totalement abordé. Enfin, je m'associe totalement à ta proposition d'un financement privé pour la presse.

Mon profil de citoyen "média" est tout à fait banal, un tour sur les sites d'actualités pour balayer l'information, un œil plus ciblé sur un site internet, un hebdomadaire suivant le sujet du moment. Médiapart m'interpelle avec ses dossiers racoleurs et je passe parfois par le kiosque pour un journal national. Passionné d'économie et de sociologie, j'achète plutôt des livres que je découvre dans la presse"

Libellés : , , ,