14 décembre 2015

Transbordeur, florilège de déclarations



Après la réponse humiliante de Johanna Rolland au projet de pont Transbordeur ( je préfère garder l'espoir avec le OUI ),, j'ai repris quelques citations locales :
" Le pont Transbordeur ? une forme de magie mécanique de la ville" Jean Blaise
Dans la plaquette de présentation du Grand Débat La Loire et nous: 
" Nous avons besoin de leur créativité [des citoyens] et de leurs idées" "Nous pourrons prendre des décisions stratégiques pour de grands projets d'avenir..." Johanna Rolland
"L'hypothèse d'un pont Transbordeur n'est pas écartée ( notons la formulation !), Je crois à sa dimension touristique. Il faut voir la question en terme de déplacement"  JR 3 mars 2014

Jean-Marc Ayrault dans PO le 28 septmebre2012

"C'est tout à fait séduisant" disait JMA. Il est vrai que lui, avait reçu Pol Poirier, à la différence de Johanna Rolland.
Notons que JMA considérait qu'à l'automne 2012, le président de Nantes métropole aurait tous les éléments pour décider les franchissements : 3 ans déjà ! Et on parle de nouvelles études...



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9 décembre 2015

Transbordeur, un niet humiliant


La messe est dite pour Nantes métropole et Johanna Rolland. PO de ce 9 décembre nous en informe, les guinguettes, les fêtes, les loisirs nautiques, oui, le pont Transbordeur, NON.
Ce n'est pas vraiment une surprise. Depuis 7 ans que ce projet existe et s'affine, les élus de Nantes Métro ne s'y sont jamais intéressés. Johanna Rolland a toujours refusé de recevoir Pol Poirier l'architecte et Michel Virlogeux l'ingénieur ( père du viaduc de Millau), ne répondant jamais aux demandes. Pas un euro n'a été versé par l'agglo à Pol Poirier et sa société durement sollicitée, alors que l'on a dépensé plus de 500 000 € pour le grand débat, sans compter les multiples études pour contrecarrer le projet qui ont coûté des milliers d'euros. 
Le fantastique écho rencontré par le pont Transbordeur dans l'opinion, l'affluence considérable à toutes les réunions, l'intérêt marqué par le Conseil de développement, l'adhésion forte du comité citoyen du grand débat : pas un mot, pas la moindre reconnaissance à l'égard d'un vrai projet citoyen nantais : " Circulez, il n'y a rien à voir " !

" On ne fait pas boire un cheval qui n'a pas soif" me disait mon premier prof d'économie...A partir de là, rien ne se fait. Surtout  pour rester dans les citations : 
" Je ne veux pas que l'on me dédaigne" dit André Malraux dans l'Espoir. Voilà ! comme militant de l'association des Transbordés, je me sens aujourd'hui dédaigné, méprisé, ostracisé, par un pouvoir qui ne peut admettre ce qui ne vient pas de ses rangs. 
Nous continuerons à nous battre pour ce projet, ce monument qui aura une renommée mondiale, "monument monde" comme l'on dit aujourd'hui, Nantes n'a pas vocation à rester sur une liste d'attente, à regarder Bordeaux et d'autres, nous distancer. Nous avons déjà manqué le rendez-vous de l'Euro 2016 de football, que nous suivrons à distance, dans six mois. Sans rêves et projets qui nous dépassent,  comment peut-on vouloir exercer le pouvoir ?



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3 mars 2014

Pont Transbordeur, presse comparée : un vrai début à Nantes


 Double page sur le Pont Transbordeur aujourd'hui d'Eric Cabanas, avec une photo d'appel en première page et des échos intéressants de Marseille, en concurrence avec Nantes sur ce projet.
Dans Ouest-France le transbordeur est également abordé dans un patchwork de thèmes liés à la campagne municipale ( C'est fou ce qu'on attends d'un futur maire"). Ce qui m'a incité à envoyer un petit mot à la rédactrice en chef :

Je mesure bien l'ironie du titre de l'article de ce jour, mais trouve quelque peu désagréable d'y voir le projet de pont transbordeur dans le pêle-mèle au côté des réductions fiscales pour les hoteliers et la demande de supports pour bicyclettes ( et que dire de l'absence de bancs publics sur les grandes places ?).
C'est mieux d'en parler, bien sûr, et la photo heureusement dresse une autre hiérarchie. Tout n'est pas du même niveau. Le pont transbordeur relève d'une grande ambition pour la Métropole, il est aussi signé Michel Virlogeux ingénieur du viaduc de Millau. Ce projet a rassemblé plus de 300 personnes au CCO en novembre 2012, et la lecture de l'appel d'offres que vient de lancer Nantes Métropole ( extrait joint ) reprend quelques unes de ses caractéristiques - que j'ai mises en gras - et en montre partiellement l'enjeu. C'est un progrès mais quelle lenteur à Nantes ! Comme le fait votre confrère Presse-Océan aujourd'hui, Il serait bon de regarder ce qui se passe à Marseille...

Bien cordialement,
 Message qui a entraîné cette réponse :

L’idée était bien de recenser ces demandes de nature très hétéroclite, certaines très sérieuses, d’autres de pur principe, certaines de longue haleine et assez coûteuses, d’autres très simples à contenter.
Nous reviendrons très prochainement sur le franchissement de la Loire, comptez sur Philippe Gambert…

Bien cordialement

Une suite attendue avec grand intérêt.

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13 mars 2013

Pont sur la Loire : la pire hypothèse


Selon les indications rapportées dans Ouest-France le 1er mars 2013 sous la plume de Philippe Gambert, Nantes Métropole envisagerait de désenclaver l’extrême ouest de l’ile de Nantes par un pont bas fixe, localisé au niveau des anneaux de Buren. Ce pont,  tout en fermant le bras de la Madeleine à la navigation, serait essentiellement dédié à la circulation automobile. Pour tous ceux qui croient en la vocation portuaire et  maritime de Nantes, c’est un véritable coup de massue, auquel on a peine à croire !

S’il est une chose qui paraissait bien établie en ce qui concerne le franchissement du bras de la Madeleine, c’est bien le rejet d’un pont bas entre l’ile de Nantes et le Bas-Chantenay. Aussi bien les urbanistes de l’ile, Alexandre Chemetoff et Marcel Smets, que les responsables politiques, Jean-Marc Ayrault en premier, ont clairement affirmé, qu’un pont bas, aspirateur à voitures et destructeur du seul espace de contact entre le cœur de ville et le port, était fermement exclu des hypothèses de Nantes Métropole. Le choix du Navibus, la construction du quai pour le Belem, la barge flottante - même si elle est contestée par certains – tout cela consolidait bien le potentiel d’un espace portuaire et maritime où, pour reprendre la formule de la dernière plaquette «  Nantes, aujourd’hui et demain » pouvait s’exprimer «  L’originalité du territoire : l’audace, l’imagination, la créativité ».

Sur ces critères, le projet de Pont Transbordeur du XXIè siècle, s’est progressivement imposé dans le débat public. Comme un franchissement polyvalent et maritime qui tout en laissant circuler les bateaux, peut accueillir, voitures, cyclos, piétons, Busway ou tramway : il est validé pour cela. Comme fantastique belvédère urbain, avec la rue aérienne à 60 mètres au-dessus du fleuve. Le succès du Nid au sommet de la tour Bretagne montre clairement l’attractivité d’un tel lieu, pour apprécier «  La forme d’une ville ». Comme signature de Nantes, vitrine technologique, touristique  et culturelle du savoir faire nantais. Le Monument qui manque à Nantes.

Alors on objecte, selon l’article, son coût «  beaucoup trop cher » (entre 80 et 100 millions d’euros). C’est oublier que cette somme est le total du franchissement proprement dit – la fonction pont – qui, de 40 à 60 millions, est en fait moins cher qu’un pont fixe avec tous les déménagements qu’il entraînera, et beaucoup plus polyvalent. Et l’ouvrage touristique, de 0 à 40 millions d’euros, selon la capacité de la rue aérienne. Cette partie de l’ouvrage, dont le financement peut-être ouvert, générera des retombées économiques substantielles et plusieurs centaines d’emplois directs ou indirects. Le retour sur investissement peut se faire sur 15 ou 20 ans.

L’autre objection rapportée, concerne l’inconvénient de «  ne pas s’accorder à la cadence de la circulation et d’entraîner une rupture des flux ». Là aussi ouvrons le débat : La nacelle a la même vitesse qu’un tramway et les mêmes temps de chargement et déchargement des passagers avec 6000 passagers/heure. S’il s’agit  de véhicules, la chaussée centrale de la nacelle, selon sa taille, peut accueillir de 200 à 500 véhicules /heure par sens. La nacelle au niveau du quai, absorbe les véhicules beaucoup plus vite qu’un bac, dès que le feu passe au vert.

source NPPi - P.Poirier
Le choix est donc entre un pont bas comme on peut en construire n’importe où sur la Loire fluviale - équivalent à un « comblement » de triste mémoire  d’une partie du bras de la Madeleine - et un Pont Transbordeur nouvelle génération, réalisable dans les 5 ans, répondant de façon souple et évolutive aux besoins de l’ile de Nantes tout en garantissant l’ouverture maritime et symbolique de la Loire. Que le débat s’engage enfin !

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22 février 2013

Transbordeur, le futur monument nantais

Pour mieux connaître le père du futur Pont à Transbordeur nantais, que je soutiens avec d'autres au sein de l'association Les Transbordés, ( www.lestransbordes.org)
 cette interview dans l'émission de télénantes "Carrefour de l'Info" diffusée ce WE.

 
Pol Poirier, l'architecte et Michel Virlogeux, l'ingénieur ( Millau, Normandie...)

http://www.telenantes.com/Actualite/Carrefour-de-l-info/2013/02/Carrefour-de-l-info4

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14 septembre 2011

Le Transbordeur sur l'Erdre




Retour sur les bords de l'Erdre 3 et 4 septembre
Le projet de nouveau Transbordeur Jules Verne présenté avec passion par son créateur Pol Poirier.

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